
La Loi canadienne sur la protection de l’environnement (CEPA) est depuis longtemps un pilier du cadre réglementaire canadien. Ces derniers mois, elle fait toutefois l’objet d’une attention accrue, notamment en raison des évolutions en cours sur la gestion des substances chimiques et la protection de la santé humaine et de l’environnement.
Pour les marques cosmétiques opérant au Canada, CEPA n’est pas une réglementation abstraite. Elle influence directement l’évaluation, la gestion et, à terme, l’autorisation d’utilisation de nombreuses substances entrant dans la composition des produits cosmétiques.
Dans ce contexte, il devient essentiel de comprendre comment CEPA évolue et ce que les marques doivent anticiper dès aujourd’hui.
CEPA constitue le cadre législatif central permettant au gouvernement canadien :
Contrairement à certaines réglementations cosmétiques plus visibles (étiquetage, notification, etc.), CEPA agit en amont, au niveau des substances elles-mêmes.
C’est précisément ce qui la rend stratégique pour les marques cosmétiques.
Une substance évaluée ou réévaluée dans le cadre de CEPA peut, à terme :
Le cadre CEPA connaît actuellement plusieurs évolutions importantes, notamment liées :
Ces évolutions s’inscrivent dans une dynamique plus large de renforcement de la gestion des substances au Canada, en cohérence avec les tendances observées dans d’autres juridictions.
Pour les marques cosmétiques, cela signifie que certaines substances historiquement autorisées peuvent faire l’objet d’un réexamen, avec des impacts potentiels sur les formulations existantes et futures.
CEPA ne réglemente pas directement les produits cosmétiques finis. En revanche, elle influence les décisions prises dans le cadre du Règlement sur les cosmétiques et de la Hotlist de Santé Canada.
Concrètement :
Ainsi, CEPA agit comme un levier réglementaire indirect mais déterminant pour le secteur cosmétique.
Pour les marques présentes sur le marché canadien, les évolutions de CEPA soulèvent plusieurs enjeux concrets :
Les marques doivent surveiller les substances faisant l’objet d’évaluations ou de réévaluations, afin d’anticiper d’éventuelles restrictions ou conditions d’utilisation.
Une évolution réglementaire peut nécessiter :
Sans anticipation, ces changements peuvent avoir un impact significatif sur les délais et les coûts.
Pour les marques opérant également aux États-Unis ou en Europe, les décisions prises dans le cadre de CEPA doivent être analysées en parallèle des autres cadres réglementaires, afin de maintenir une cohérence globale des formulations.
Les évolutions liées à CEPA illustrent une réalité de plus en plus marquée :
la conformité cosmétique ne se limite plus à des obligations ponctuelles, mais repose sur une veille réglementaire continue et structurée.
Pour les marques, cela implique :
CEPA joue un rôle central dans l’évolution du cadre réglementaire canadien applicable aux substances utilisées en cosmétique.
Si ses impacts ne sont pas toujours immédiats, ils peuvent être structurants à moyen et long terme pour les marques.
Dans un contexte de renforcement des exigences en matière de protection de la santé et de l’environnement, les marques cosmétiques opérant au Canada ont tout intérêt à intégrer CEPA dans leur réflexion réglementaire globale, non comme une contrainte isolée, mais comme un élément clé d’anticipation et de gestion du risque.
Pour aller plus loin, un webinar dédié aux impacts de CEPA sur les ingrédients cosmétiques et la gestion réglementaire au Canada se tiendra le 12 février 2026.
👉 S’inscrire au webinar
La Loi canadienne sur la protection de l’environnement (CEPA) est depuis longtemps un pilier du cadre réglementaire canadien. Ces derniers mois, elle fait toutefois l’objet d’une attention accrue, notamment en raison des évolutions en cours sur la gestion des substances chimiques et la protection de la santé humaine et de l’environnement.
Pour les marques cosmétiques opérant au Canada, CEPA n’est pas une réglementation abstraite. Elle influence directement l’évaluation, la gestion et, à terme, l’autorisation d’utilisation de nombreuses substances entrant dans la composition des produits cosmétiques.
Dans ce contexte, il devient essentiel de comprendre comment CEPA évolue et ce que les marques doivent anticiper dès aujourd’hui.
CEPA constitue le cadre législatif central permettant au gouvernement canadien :
Contrairement à certaines réglementations cosmétiques plus visibles (étiquetage, notification, etc.), CEPA agit en amont, au niveau des substances elles-mêmes.
C’est précisément ce qui la rend stratégique pour les marques cosmétiques.
Une substance évaluée ou réévaluée dans le cadre de CEPA peut, à terme :
Le cadre CEPA connaît actuellement plusieurs évolutions importantes, notamment liées :
Ces évolutions s’inscrivent dans une dynamique plus large de renforcement de la gestion des substances au Canada, en cohérence avec les tendances observées dans d’autres juridictions.
Pour les marques cosmétiques, cela signifie que certaines substances historiquement autorisées peuvent faire l’objet d’un réexamen, avec des impacts potentiels sur les formulations existantes et futures.
CEPA ne réglemente pas directement les produits cosmétiques finis. En revanche, elle influence les décisions prises dans le cadre du Règlement sur les cosmétiques et de la Hotlist de Santé Canada.
Concrètement :
Ainsi, CEPA agit comme un levier réglementaire indirect mais déterminant pour le secteur cosmétique.
Pour les marques présentes sur le marché canadien, les évolutions de CEPA soulèvent plusieurs enjeux concrets :
Les marques doivent surveiller les substances faisant l’objet d’évaluations ou de réévaluations, afin d’anticiper d’éventuelles restrictions ou conditions d’utilisation.
Une évolution réglementaire peut nécessiter :
Sans anticipation, ces changements peuvent avoir un impact significatif sur les délais et les coûts.
Pour les marques opérant également aux États-Unis ou en Europe, les décisions prises dans le cadre de CEPA doivent être analysées en parallèle des autres cadres réglementaires, afin de maintenir une cohérence globale des formulations.
Les évolutions liées à CEPA illustrent une réalité de plus en plus marquée :
la conformité cosmétique ne se limite plus à des obligations ponctuelles, mais repose sur une veille réglementaire continue et structurée.
Pour les marques, cela implique :
CEPA joue un rôle central dans l’évolution du cadre réglementaire canadien applicable aux substances utilisées en cosmétique.
Si ses impacts ne sont pas toujours immédiats, ils peuvent être structurants à moyen et long terme pour les marques.
Dans un contexte de renforcement des exigences en matière de protection de la santé et de l’environnement, les marques cosmétiques opérant au Canada ont tout intérêt à intégrer CEPA dans leur réflexion réglementaire globale, non comme une contrainte isolée, mais comme un élément clé d’anticipation et de gestion du risque.
Pour aller plus loin, un webinar dédié aux impacts de CEPA sur les ingrédients cosmétiques et la gestion réglementaire au Canada se tiendra le 12 février 2026.
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